les terroristes ADF ont semé la terreur dans le village de Ndimo, dans la chefferie de Walese vonkutu, groupement de Bandavilemba, territoire d’Irumu. lundi 13 mars 2024, vers 19 heures, ces extrémistes ont perpétré une attaque d’une violence inouïe, laissant derrière eux un bilan de douleur et de désolation.
Au cours de cette nuit funeste, 11 civils ont été froidement abattus, dont 6 femmes, 4 hommes, et même un innocent bébé. Les ravages de la barbarie ne se sont pas arrêtés là : les ADF ont également incendié cinq maisons, réduisant en cendres des foyers et des vies.
Ce massacre survenu après le passage de l’administrateur militaire, le colonel Siro Nsimba, plonge la population de Ndimo dans une profonde perplexité et une douleur insoutenable. Comment expliquer que, après la présence des autorités, les ADF aient pu s’en prendre à leur village, fauchant impitoyablement des vies innocentes ?
Dans ce contexte de deuil et d’indignation, le bureau de la Commission des Droits de l’Homme d’Irumu, représenté par son coordonnateur Christophe Munyanderu, exprime sa solidarité avec les familles endeuillées. Il condamne fermement cet acte odieux, pointant du doigt la négligence des autorités politico-administratives et militaires.
La ville de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri fait face à la montée des cas de criminalité.
Christophe Munyanderu, défenseur des droits humains, souligne l’urgence pour les autorités à répondre aux demandes légitimes de la population. Les habitants, depuis longtemps, réclament un renforcement des effectifs militaires dans les zones sous le joug des ADF, appelant ainsi à une action décisive de Kinshasa pour assurer leur sécurité et préserver leurs vies.
Face à cette tragédie, la question de la sécurité dans la région de l’Ituri demeure cruciale. Les autorités sont interpellées à agir avec détermination pour mettre un terme à l’insécurité persistante et protéger les populations vulnérables des atrocités des groupes armés. Dans son rapport sur les 3 ans depuis l’instauration de l’État de siège en ituri, la société a dénombré le meurtre de plus de 2000 civils dans cette partie de la RDC
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
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