Une cargaison de plus de 50 tonnes de cacao non officiellement déclarée a été interceptée dans la commune rurale de Bulongo, en territoire de Beni, par la Brigade du Conseil CAFÉ-CACAO. Ce chargement arrêté a été acheminé à l’entrepôt de l’ONAPAC-Beni en attendant que la justice dise le droit.
Saisies de la situation, les autorités de la ville, dont le maire policier, le commissaire supérieur principal NYONFONDO TE KODALE Jacob, ont statué ce lundi 29 avril sur ce « présumé cas de fraude » avant de transférer le dossier au parquet.
« Cela fait une semaine que ce camion a été arrêté à Bulongo alors qu’il tentait d’atteindre la frontière sans les documents de base de l’ONAPAC. L’ONAPAC est l’Office qui a en charge la base et qui couvre l’exportation des produits agricoles et autres », déclare Mukosa Albert, coordinateur près du conseiller du ministre en charge de l’agriculture, du gouverneur.
Paluku Mukosa Albert séjourne dans la région de Beni afin de vulgariser l’arrêté du gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général major Peter CHIRIMWAMI NKUBA, portant mesure d’encadrement et de traçabilité de la chaîne Café-Cacao.
Une cargaison de plus de 50 tonnes de cacao interceptée, voici les raisons
Depuis le 8 avril dernier, l’autorité provinciale avait signé cet arrêté qui vise à lutter contre le « Cacao dit du sang ». Malheureusement, certains opérateurs économiques tentent toujours de contourner cette mesure.
Depuis un certain temps, la chaîne économique du cacao a été à l’origine de conflits et d’insécurité dans la partie nord du Kivu. Plusieurs voleurs de cacao détiennent déjà des armes blanches et à feu et se déguisent en ADF pour terroriser les cultivateurs et acheteurs de ce produit agricole.
De nombreux cas de tueries, rappelant le mode opératoire des djihadistes des forces démocratiques et alliés ADF/MTM, ont été répertoriés à Bulongo, Mutwanga, Mangina, Oicha en territoire de Beni, mais aussi dans plusieurs villages du territoire d’Irumu en province de l’Ituri.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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