Dans un contexte d’escalade de l’insécurité à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo, l’Alliance du Peuple pour un Congo Libre et Souverain (APCLS) annonce des mesures importantes pour garantir la sécurité des civils et de ses propres membres.
Suite à la recrudescence des actes de violence perpétrés par des bandes armées et des éléments militaires non identifiés, l’APCLS a pris la décision de restreindre les déplacements de ses officiers et soldats dans la ville de Goma.
Dans un communiqué signé par le responsable de ce mouvement et dont une copie nous est parvenue, Janvier Karairi déclare : « Désormais, il est strictement interdit à tout membre de l’APCLS de se rendre à Goma sans une autorisation préalable, spécifiquement dans les zones bordant le lac telles que Bweremana, Sake et Nyiragongo. De plus, l’organisation proscrit catégoriquement le port d’armes à feu par ses membres dans la ville de Goma, afin de garantir la sécurité des civils et d’éviter tout incident malheureux. »
L’Alliance du Peuple pour un Congo Libre et Souverain, APCLS, prend des mesures drastiques pour assurer la sécurité
Et de poursuivre : « Les officiers sont également rappelés à l’ordre concernant les déplacements en ville : aucun mouvement ne sera autorisé sans un ordre de mission préalable ou une feuille de route validée par le commandant de l’unité et communiquée à l’officier de liaison de l’APCLS. En outre, toute utilisation ou dissipation de munitions de guerre, que ce soit de jour ou de nuit, est rigoureusement interdite et sera sanctionnée conformément à la loi en vigueur », conclut la correspondance.
Ces mesures sont prises alors que les voix ne cessent de s’élever pour dénoncer les dérives des combattants wazalendo sur le terrain. Dans la nuit du lundi au mardi, ces résistants ont tué un civil dans le territoire de Kalehe pour son refus de les aider à transporter leurs bagages. Dimanche dernier, un chauffeur du CICR a été tué à Goma par des hommes armés assimilés aux wazalendo. La victime, Adolphe Mweze, a été accusée d’être à l’origine des embouteillages sur l’axe Mutinga. Présent sur les lieux, ces hommes armés l’ont abattu à bout portant avant de disparaître dans la nature.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.