La nomination historique de Judith Suminwa Tuluka en tant que Première ministre de la République démocratique du Congo (RDC) suscite des réactions enthousiastes et des espoirs renouvelés pour l’avenir du pays. Pour de nombreux Congolais, cette étape marque un tournant significatif vers une gouvernance plus inclusive et représentative.
Isabelle Pendeza, présidente du collectif des associations féminines pour le développement CAFED, exprime une grande satisfaction face à cette nomination historique : « Pour nous, c’est une satisfaction parce que c’est la première fois que la RDC a une femme à la tête du gouvernement. Nous tenons à remercier le président de la République qui a compris que pour changer les choses, il faut investir dans la femme et aujourd’hui, nous sommes contentes et très rassurées que le président ne s’est pas trompé de cible. »
Pendeza rappelle l’importance de l’accompagnement de toute la population congolaise pour soutenir la Première ministre dans ses efforts.
Isabelle Pendeza, présidente du collectif des associations féminines pour le développement CAFED
« Dans ce pays, nous avons beaucoup de difficultés mais nous savons qu’elle-même ne pourra pas faire grand-chose. C’est avec l’accompagnement de tous les Congolais qu’elle va y arriver. Elle n’est pas seulement la Première ministre des femmes mais de toute la population congolaise. »
Les attentes envers la Première ministre sont élevées, notamment en ce qui concerne la promotion de la participation des femmes dans la vie politique.
« Nous attendons d’elle, de renforcer encore une fois la confiance et la participation des femmes lors de la formation de son gouvernement. Oui, la RDC a du potentiel, oui, la RDC a des femmes capables et compétentes », déclare Pendeza.
La nomination de Judith Suminwa Tuluka représente une opportunité sans précédent de promouvoir l’égalité des genres et de renforcer la participation des femmes dans tous les aspects de la société congolaise. C’est un moment historique qui témoigne de la volonté du chef de l’État de faire progresser l’inclusion et la diversité dans la gouvernance du pays.
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
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