Une femme déplacée en raison de la guerre est décédée en donnant naissance dans la nuit de mardi à mercredi, le 13 mars 2024, au village de Rukoko, à Munigi, dans le territoire de Nyiragongo. Heureusement, le bébé est toujours en vie.
En raison de conditions de vie déplorables et d’un manque de soins appropriés, la famille de la défunte ne dispose pas des moyens nécessaires pour organiser les funérailles ni pour assurer la survie du bébé orphelin.
« Nous avons enregistré le décès d’une femme enceinte ce jour, suite à des complications lors de l’accouchement et au manque de soins adéquats. Heureusement, le bébé est en vie », a déclaré Thierry Gasisiro, membre de la société civile du territoire de Nyiragongo.
Les déplacés déplorent souvent le manque de prise en charge adéquate lors de l’accouchement et en cas de maladies.
La société civile de Nyiragongo lance un appel à l’aide à toutes les personnes de bonne volonté pour soutenir cette famille et sauver la vie du bébé orphelin.
Les déplacés se trouvant dans le camp de Don Bosco Ngangi dénoncent l’occupation illégale de leurs champs
Par ailleurs, la société civile de Nyiragongo appelle le gouvernement congolais à agir pour rétablir la paix dans les zones sous contrôle du M23.
« Nous exhortons le gouvernement congolais à prendre des mesures pour rétablir la paix et la tranquillité afin de permettre aux déplacés de retourner chez eux. Chaque jour, nous sommes témoins de décès, de maladies et de tirs dans les camps de déplacés », a-t-il souligné.
Il attire également l’attention sur les conditions précaires des déplacés de guerre, en particulier les femmes enceintes, les personnes âgées et les enfants, dans différents camps.
Une autre femme déplacée du camp de Don Bosco a perdu la vie lors de l’accouchement mardi 9 janvier 2024, également en raison du manque de soins appropriés. Cette mère de famille, qui avait déjà six enfants, n’a pas eu la chance de rencontrer son septième enfant, une petite fille.
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