Les taximen motos empruntant la route Goma-Masisi éprouvent d’énormes difficultés dans l’exercice de leur métier en cette période d’affrontements répétitifs sont signalés en répétition entre les rebelles du M23 et FARDC.
Ce Jeudi 28 Décembre 2023 Kivumorning Post est parti à la rencontre de quelques motards au parking de Masisi pour s’imprégner de leur situation.
C’est le cas de JOseph Lemeye, un motard exerçant sur ce tronçon depuis plusieurs années.
« Actuellement , c’est un sacrifice pour qu’un taximan de quitter Masisi pour atteindre Goma. Il y a trop de tracasseries lorsque vous quittez goma avec un passager pour se rendre à Rubaya , Karuba . De fois les wazalendo imposent une taxe et vous obligent les frais de transport et plus tu traverses des barrières, tu finis par te rendre compte sur tes poches sont vides » dit-il.
Un autre moto taximan ayant requis l’anonymat invite le gouvernement congolais à s’investir pour qu’une issue soit trouvé à ce problème.
Photo d’illustration : Dans le Parking Masisi-Goma à côté du marché dans la cité de Bihambwe
« Nous demandons au gouvernement de ramener la paix, parce que si on ne travaille pas, le gouvernement aussi n’aura rien . Qu’il fasse de l’ouverture des tronçons Kitshanga, Masisi et Rutchuru une priorité. Cela facilitera la reprise des activités et le rétablissement de la paix », déclare-t-il
Pendant ce temps, tout passager ne disposant pas de la carte d’électeur est considéré comme un suspect dans ces zones sous contrôle rebelle.
« la route est ouverte, mais il faut donner le rapport de la route, nous appelons ça rapport pas taxes.
Si tu as de passagers, en arrivant à la barrière, tu dois débourser entre 2000fc et 3000fc. Pour chaque passager, la carte d’électeur ou une fiche de mission de service sont exigées » témoigne NIYONCHIMA Faustin
Dimanche dernier, un moto taximan avait été tué à Mushaki par des hommes armés inconnus. Une situation dénoncée par la corporation des motos taximen de Masisi.
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
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