Les combattants de l’APCLS présents dans la chefferie de Bashali tendent la main à la croix rouge de la RDC pour qu’elle apporte son appui dans l’inhumation des combattants M23 tombés sur la ligne des fronts contre les Wazalendos à Kilolirwe et environs. Le porte-parole de ce groupe indique que plusieurs corps restent à la surface. HERITHIER NDANGENDANGE pense qu’en dépit du calvaire que ces terroristes ont fait subir à la population locale, leur enterrement est à prioriser.
« Nous venons de vérifier, et nous remarquons que plusieurs corps sont encore visibles à la surface. Bien que nous soyons à mesure de le faire, nous pensons que l’appui de la croix rouge est d’une importance capitale ».
« Comme j’ai eu à le rappeler dans mes précédentes interventions, l’APCLS reste ce groupe patriote, qui met au centre de ses actions le respect du droit international humanitaire ».
Héritier NDANGENDANGE, porte-parole du groupe armé APCLS ne voit aucune opportunité de continuer à garder ces militaires sur le sol congolais
Depuis plus d’une semaine, les combattants patriotes dits Wazalendo se sont affrontés aux rebelles du M23 dans plusieurs entités de la chefferie de bashali. Les combats acharnés ont été rapportés à Kilolirwe et Rujebeshe. Si les wazalendo avaient l’intention au départ de mettre la main sur kilolwire, perdre cette colline ne figurait pas aussi à l’agenda du M23.
C’est ainsi que les deux parties se sont livrées à une bataille sans merci, avant que les combattants du M23 se fassent déloger par les wazalendo. Un succès que les Wazalendo ont attribué à « la volonté de défendre l’intégrité de leur territoire » a fait savoir Héritier Ndange Ndange, porte-parole du groupe APCLS. Pendant ce temps, le M23 n’admet pas son échec à Kilolwire. Dans une récente communication t, ce mouvement indique avoir quitté cette zone volontairement. Des propos que les forces vives de la région et les analystes de la donne sécuritaire refusent de gober.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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