Plus au moins 45 maisons et parcelles appartenant au gouvernement congolais ont été spoliées depuis 2012 jusqu’à 2023. La société civile interpelle la conscience des autorités à ne pas céder à ce genre de coopération.
« Nous avons interpellé les autorités de ne pas céder à ce genre de coopération tout en les montrant la manière dont le domaine de l’Etat est en train d’être spolié, jusqu’à présent 45 maisons et parcelles de l’état sont déjà spoliés depuis 2012, plusieurs maisons sont vendues en complicité avec le gouvernement, comme conséquence, sont les agents et fonctionnaires de l’Etat qui sont souvent déguerpis dans ces maisons » a dit Adrien ZAWADI président provinciale de la société civile.
Dans un point de presse tenu par ce dernier jeudi, Adrien ZAWADI regrette de constater que l’Etat congolais n’a jamais gagné aucun procès sur la spoliation de ses propres maisons tout en demandant aux autorités de retirer leurs mains dans la spoliation des maisons et parcelles de l’État, tout en y menant une enquête et sanctionner conformément à la loi tout ce qui serait complice et procéder à la récupération des biens de l’État.

Le bureau de Coordination de la Société Civile du Sud-Kivu pointe du doigt certains magistrats bien connus qui se sont transformés en avocats des spoliateurs, certaines autorités dont le cabinet du gouverneur de province, le Ministre Provincial en charge de l’Habitat, la Division Provinciale de l’Habitat , les officiers militaires qui sont utilisés pour faciliter la spoliation ainsi que certains Ministres nationaux et provinciaux sans oublier les Gouverneurs qui se sont succédées et d’autres services fonciers.
Signalons que 5 maisons ont été spoliées sous le règne du Gouverneur Marcelin SHISHAMBO, 10 spoliées pendant le règne de Claude NYAMUGABO, 30 maisons spoliées pendant le règne du Gouverneur Théo NYABIDJE dans la ville de Bukavu sans compter les maisons et parcelles de l’État spoliées dans différents territoires de la province du Sud-Kivu, mais aussi 17 autres maisons de l’État sont actuellement sous menace dans la ville de Bukavu par les agents engagés et payer par le même l’État et qui sont censés protéger le domaine de l’État.
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