Les activités socio-économiques sont restées paralysées ce lundi 4 septembre en ville de Goma. Les activités commerciales n’ont pas ouvert jusqu’à la rédaction de cet article. Boutique, magasins, officines pharmaceutiques étaient fermés. La partie la plus touchée par cette situation est l’ouest de la ville. Aux petites heures du matin, au niveau de trois paillotes par exemple, la route principale Goma Sake était barricadée avant que les services de sécurité ne s’y investissent pour dégager les pierres et les détritus jetés par les manifestants.
Des populations retrouvées au stade de l’unité encouragent les initiateurs de cette journée ville morte.
« Nous devons aller au-delà. Faire une ville morte est une façon de faire pression sur nos autorités qui ont commandité la tuerie de civiles dans une manifestation » déclare papa Uwezo.
Un autre habitant rencontré sur place pense que cette ville morte est une occasion pour mettre la pression aux autorités pour qu’ils redoublent les efforts dans la protection des civils.
Photo illustrative d’une manifestation contre la MONUSCO a Goma
« Je suis en colère et choqué par rapport à ce qui s’est passé. Les autorités ont agi brutalement et voilà les conséquences. Nous exigeons des autorités de l’État de siège une prise au clair de la situation en remettant les innocents dans leurs droits » Plaide Christophe.
Pour rappel, le 30 août 2023 les forces sécuritaires ont tiré sur 43 personnes et en ont blessé 58. Kinshasa a dépêché samedi une délégation à Goma pour s’enquérir de la situation. Sur place, le ministre de l’intérieur a annoncé dimanche la suspension de deux officiers des forces armées de la RDC. Ces derniers seront jugés conformément à la loi, a précisé Peter Kazadi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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