La Véranda Mutsanga dénonce ce qu’il qualifie de plan diabolique contre ses membres dans le territoire de Lubero Sept Vérandistes sont aux arrêts. Leur péché : Avoir organisé des patrouilles de routine pour contribuer à la sécurisation de leurs milieux. Indique Ricky Paluku.
Depuis un temps, plusieurs membres de la Véranda Mutsanga, sont arrêtés dans le territoire de Lubero pour avoir organisé des patrouilles.
« Les dernières victimes sont Guylain, Mumbere Kabaya, Julien, Riguene et Socrate parmi les 7 combattants de la Véranda Mutsanga arrêtés arbitrairement il y a 3jours passés, en pleine patrouille de routine, à Lubero centre. Ils étaient non armés et le bourgmestre de la commune rurale de Lubero centre, à qui nous avons demandé le mobile des arrestations injustifiées de membres de la Véranda Mutsanga dans le territoire de Lubero, ces derniers temps, il a précisé qu’ils sont arrêtés parce qu’ils la patrouille pourtant selon lui, c’est seulement les services de sécurité qui sont habilités à faire des patrouilles et non des civils. Ce qui contraire ses propos car la constitution de la RDC stipule que la sécurité, est l’affaire de tous. » Fait savoir Ricky paluku.
Pour le coordonnateur de ce mouvement citoyen, l’organisation de patrouille était une façon pour ces jeunes des efforts sécuritaires entrepris dans la zone.

« En organisant des patrouilles civiles, la Véranda Mutsanga, ne pêche pas car elle participe à l’accompagner les efforts pour sécuriser les zones très fragiles où les forces de l’ordre, n’ont pas réussi à assurer seuls la sécurité des paisibles populations et de leurs biens ». Pense Ricky paluku.
Cette activité de droits plaide pour l’implication de l’autorité provinciale
« Nous demandons la cessation immédiate des poursuites inutiles des vérandistes la libération des victimes dans leurs milieux respectifs et sollicitons du Gouverneur de province le général Constant Ndima et du commandant région le général Bruno Mpoze de s’impliquer pour calmer la tension semée inutilement dans le territoire de Lubero par les autorités locales pour servir les politiques en mal de positionnement. » Plaide-t-il.
À Lubero comme à Goma, les jeunes s’organisent pour de patrouilles nocturne. Une pratique estimée dangereuse par les autorités militaires et policières.
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