Ces difficultés sont pour la plupart le manque de frais de participation aux épreuves et des conditions de vie. Cette situation est due en grande partie par la situation de crise sécuritaire reportée dans cette entité. Le délégué exécutif de la dynamique des jeunes pour la paix et le développement durable dans le territoire de Masisi épingle aussi le défi de révisions de notes aux heures vespérales pour ceux-là qui sont dans les sites de déplacés.
« Ces élèves venus des coins et recoins de la chefferie de BASHALI et qui se retrouvent à Sake méritent nos encouragements. Néanmoins, les défis restent énormes. Certains d’entre eux, ne disposent pas de moyens pour s’acquitter des frais de participation, le transport pour le retour dans leurs zones d’origines, d’autres sont logés dans des salles de classes sans matelas ni couverture… Je demande aux autorités de faire quelque chose en exemptant ces enfants de certains frais exigés avant la passation de ces épreuves, car l’insécurité dans la zone ne permet pas aux parents d’élèves d’avoir des moyens financiers » dit-il
Photo d’illustration : Les finalistes du secondaire prennent part aux épreuves hors session de l’examen d’État, édition 2023-Kivumorningpost
Face à l’insécurité grandissante que traverse cette partie de Masisi, Ntasugi Simba BAUDOUIN demande au gouvernement de mettre en place les mécanismes idoines pour sécuriser les élèves qui participent aux épreuves nationales dans cette partie du Nord-Kivu.
« Il revient au gouvernement de sécuriser les sites où ces élèves logent, à savoir les salles de classes. La contribution du gouvernement au transport même pour le retour des enfants dans leurs milieux est d’une importance capitale. Nous plaidons pour que les autorités provinciales descendent à Sake pour faire un état des lieux dans le but d’apporter un soutien à ces jeunes » ajoute-t-il.
Signalons que plusieurs finalistes des écoles secondaires de la chefferie de Bashali ont été envoyés dans des centres de participation aux examens d’État dans la cité de Sake suite à l’insécurité grandissante dans leurs entités respectives.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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