Comme annoncé par le collectif des mouvements citoyens, la journée ville morte n’a pas été respectée par la population de Goma. Toutes les activités se sont déroulées normalement comme tout le lundi. Des bus de transport en commun ont circulé, des boutiques, officines pharmaceutiques ont ouvert leurs portes. Aucun incident enregistré sur terrain, pas de barricades sur la route. Comme tous les lundis, le trafic et les activités au centre commercial à Birere étaient mouvementés.
En réaction, le mouvement citoyen LUCHA RDC Afrique indique qu’à la dernière minute, sur demande de couche de la population, une nouvelle stratégie a été adoptée pour permettre aux élèves finalistes de faire dans toute quiétude les examens d’États hors session.
Photo d’illustration : Des grosses pierres mises dans la route à Goma par les manifestants-Kivumorningpost
« On ne peut pas dire que cette journée n’était pas une réussite. Parce qu’il y a nos mamans, la population qui nous demandait de ne pas être plus dur sur terrain puisqu’il y a nos petits frères, nos petites sœurs qui vont passer aujourd’hui leur examen, mais à part ça nous avons adapté plutôt nos activités au moment et la situation. Nous nous sommes décidés que chaque 18h nous serons dans les rues de Goma en attendant que nos petits frères puissent finir leur examen. Une action continuelle et nous nous sommes dits tous dans l’ensemble de respecter d’abord et de répondre aux demandes de nos petits frères et à la demande de toute la population. » Réagit Espoir Mwinuka militant de la Lucha RDC Afrique.
Pour rappel, le collectif de mouvement citoyen avait annoncé une journée ville morte pour ce lundi pour décrier l’inefficacité de l’État de siège au nord Kivu deux ans après son instauration par le chef de l’État congolais.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.